Mostrando las entradas con la etiqueta D6- Plaisirs. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta D6- Plaisirs. Mostrar todas las entradas

viernes, 8 de mayo de 2020

Lexique: la cuisine, l'habitat, les voyages, l'argent, l'éducation, la politique



Voici une page où vous pouvez travailler votre lexique: cliquez ici .

jueves, 27 de febrero de 2020

La petite histoire du pain


Découvrez l'histoire du pain en cliquant ici .

sábado, 23 de abril de 2016

sábado, 9 de abril de 2016

martes, 2 de junio de 2015

Les Triplettes de Belleville


Film d'animation de Sylvain Chomet sorti en 2003.

lunes, 15 de diciembre de 2014

jueves, 25 de septiembre de 2014

Mythologies mexicaines autour de la cuisine, à la façon de Roland Barthes (travaux)



Le maïs
Depuis que les Mayas ont écrit les codex qui font partie du Popol-Vuh, l’importance du maïs était déjà présente. D’abord, l’histoire commence avec la naissance des Mexicains grâce à une petite graine dorée de maïs. Alors, nous pouvons sans douter un instant nous déclarer fils du maïs puisque celui-ci est à la base de notre alimentation. Le maïs est donc partout et a acquis des variations particulières dans la cuisine mexicaine. On peut le trouver sous forme de boisson avec l’atole, ou de bouillon avec le pozole. Cependant, ces déclinaisons n’en restent pas là. Du maïs vient un autre mythe mexicain vraiment essentiel : la tortilla ; celle-ci est un mélange d’eau, de maïs et de chaux qui, après, est mis à cuire sur le comal. La tortilla séduit le palais grâce à sa consistance délicate et sa chaleur revigorante. Par ailleurs le catalogue des plats continue avec le tamal. Au Mexique, nous pouvons le trouver tous les matins à chaque coin de rue, pour accompagner notre petit déjeuner. Salé, sucré, la palette de saveurs est variée afin de satisfaire à tous les goûts. Le maïs séduit donc les papilles. Nous pouvons le manger aussi nature bouilli. On le remarque le soir, les gens font la queue pour en acheter et le déguster. Voilà, peu importe la position sociale, le genre ou l’âge, le maïs est pour et à tous les Mexicains.
Teresa et Pablo

*******
Le piment
Qui étant au Mexique n’a jamais mangé de piment ? Depuis nos ancêtres, on le retrouve presque dans toute la cuisine, l’herboristerie et aussi la confiserie mexicaines. On peut le manger de plusieurs manières telles que cru, frit, saupoudré, nappé ou farci. Quand on croque dans un piment, il y a une explosion sous le palais à tel point qu’il vous en fait pleurer. Vos papilles pourront découvrir un goût succulent qui peut ressembler à un feu d’artifices. La sensation reste forte, que vous en mangiez un morceau ou la totalité. Ici, on le consomme verts comme rouges, frais tout comme secs. C’est pour cette raison que l’on en trouve beaucoup de variétés même si les biologistes les considèrent comme la même plante à l’origine. Nous possédons ce type de piment grâce aux caractéristiques qu’offrent le sol mexicain, son acidité et les minéraux de la terre. Un autre élément rend unique au Mexique le piment en plus de sa saveur, c’est le symbole que le peuple y voit, car même la silhouette du territoire lui ressemble.
Mariana et Arael

****
Le cacao
Le cacao, dont le nom vient du nahuatl cacahuatl, a sucré la vie des Mexicains depuis plus de cinq siècles. Il est considéré « nourriture des dieux », au Mexique et dans le monde entier. Découvert par les cultures mésoaméricaines et amené en Europe par les conquérants espagnols, le cacao peut être consommé de plusieurs manières : sous forme de boisson si on le mélange avec de l’eau ou du lait auquel on ajoute un élément sucré, ou comme confiserie si on l’agrémente de fruits secs comme des amandes ou des noix. Elles sont une bouchée de plaisir pour le palais. Croquantes à l’extérieur avec un centre plus moelleux, on y découvre des tons sucrés et amers qui mettent les papilles en émoi. La confiserie est délicate au toucher et marquante par son odeur, et apporte une sensation de chaleur réconfortante.
Nous pouvons l’utiliser comme un des ingrédients les plus essentiels du mole, une sauce très représentative du Mexique. Celle-ci est composée de bananes plantains, de piments frits et d’une variété d’épices et est considéré comme un patrimoine culturel du Mexique. C’est un exemple de la créativité de la cuisine mexicaine. Il accompagnera le repas le plus traditionnel comme le sont les festins familiaux ou les cérémoniaux officiels. Le mole laisse les papilles patoises et provoque une sensation de plaisir qui séduira tous les palais.
Alondra et Samantha

Comme un chef

Une comédie de Daniel Cohen de 2012 avec Jean Réno et Michaël Youn, que vous trouverez à la médiathèque. Regardez cet extrait.




miércoles, 24 de septiembre de 2014

Parlons cuisine!


Spécialités de Lyon

La quenelle 


la salade lyonnaise


La tarte aux pralines


Spécialité de Marseille

La bouillabaisse



Spécialité des Flandres
Le pootjevleesch


Spécialité de Bourgogne


La salade bressanne



martes, 23 de septiembre de 2014

Mythologies (1957)




Visionnez l'interview de Roland Barthes que nous propose l'INA en cliquant ici .

Une de ces oeuvres majeures: Mythologies.



viernes, 19 de septiembre de 2014

La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules



La première gorgée de bière

C'est la seule qui compte. Les autres, de plus en plus longues, de plus en plus anodines, ne donnent qu'un empâtement tiédasse, une abondance gâcheuse. La dernière, peut-être, retrouve avec la désillusion de finir un semblant de pouvoir... Mais la première gorgée! Gorgée ? Ça commence bien avant la gorge. Sur les lèvres déjà cet or mousseux, fraîcheur amplifiée par l'écume, puis lentement sur le palais bonheur tamisé d'amertume. Comme elle semble longue, la première gorgée! On la boit tout de suite, avec une avidité faussement instinctive. En fait, tout est écrit . la quantité, ce ni trop ni trop peu qui fait l'amorce idéale ; le bien-être immédiat ponctué par un soupir, un claquement de langue, ou un silence qui les vaut; la sensation trompeuse d'un plaisir qui s'ouvre à l'infini... En même temps, on sait déjà. Tout le meilleur est pris. On repose son verre, et on l'éloigne même un peu sur le petit carré buvardeux. On savoure la couleur, faux miel, soleil froid. Par tout un rituel de sagesse et d'attente, on voudrait maîtriser le miracle qui vient à la fois de se produire et de s'échapper. On lit avec satisfaction sur la paroi du verre le nom précis de la bière que l'on avait commandée. Mais contenant et contenu peuvent s'interroger, se répondre en abîme, rien ne se multipliera plus. On aimerait garder le secret de l'or pur, et l'enfermer dans des formules. Mais devant sa petite table blanche éclaboussée de soleil, l'alchimiste déçu ne sauve que les apparences, et boit de plus en plus de bière avec de moins en moins de joie. C'est un bonheur amer : on boit pour oublier la première gorgée.

La Première Gorgée de Bière et Autres Plaisirs minuscules
Philippe Delerm - l'Arpenteur 1997

Disponible à la Médiathèque