Mostrando las entradas con la etiqueta D6- La cuisine. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta D6- La cuisine. Mostrar todas las entradas
viernes, 8 de mayo de 2020
jueves, 27 de febrero de 2020
miércoles, 31 de octubre de 2018
sábado, 7 de mayo de 2016
Le Mexique, un pays fort en goût
LE MONDE | 06.02.2013 à 14h31 • Par
Nicolas Lepeltier – Mexico
Les
voyages sont aussi affaire de goût. Que la gastronomie d'un pays soit peu ragoûtante suffit souvent à en faire une destination peu recommandée. Qu'elle soit généreuse
et savoureuse, et voilà au contraire le pays élevé au panthéon touristique. A
plus forte raison s'il peut se targuer d'une grande richesse culturelle et historique. Le Mexique est de ces pays-là : un héritage qu'il est inutile de rappeler et une gastronomie inscrite au Patrimoine mondial de
l'Unesco.
Pour s'en convaincre, direction Puebla, un petit joyau de
l'héritage colonial espagnol fondé en 1531, à 120 km au sud-est de Mexico. Dans
le centro historico, peu étendu au regard de l'expansion urbaine
tentaculaire de la quatrième ville du pays (1,5 million d'habitants), pas
un cuadra ("quartier") qui n'ait son église, pas une
rue sans imposante bâtisse couverte de talaveras (un type de
céramique, spécialité artisanale locale) et à l'entrée protégée par une lourde
porte en bois.
Sur le zocalo ("place
centrale") se dressent fièrement les deux tours de la cathédrale qui
passent pour être les plus hautes du pays. Plus au nord, les dorures de la
chapelle Rosario, dans le temple Santo Domingo, figurent
jusqu'à l'excès le style churrigueresque
(baroque) mexicain. Surprenant.
Tout comme
le mole poblano, l'attraction culinaire caractéristique de
Puebla, qu'il est impossible de ne pas goûter. Une sauce épaisse à base de
cacao, dont la recette, composée d'une trentaine d'ingrédients différents
(épices, piments, amandes...) est jalousement gardée. Le morceau de viande qui
l'accompagne, du poulet le plus souvent, ne joue qu'un rôle de figurant. Car
dans l'assiette, la star c'est bien le mole. Et, au palais,
les saveurs explosent. A dire vrai, le
"trésor" de Puebla n'a rien de diététique, mais la fin de repas
s'accommode d'une petite tequila, gage d'une bonne digestion.
OEUFS DE FOURMI
OU SAUTERELLES GRILLÉES
Pour atteindre Oaxaca,
350 km plus au sud, il faut emprunter une route
longue, sinueuse, à travers les sommets pelés et vertigineux de la Sierra Madre
occidentale, l'épine dorsale du centre du Mexique.
Oaxaca, blottie au fond d'une vallée à 1 500 m d'altitude, est réputée pour son
chocolat, dont les effluves chauds parfumés à la cannelle emplissent les rues
où l'"or noir" est fabriqué. Non loin de là, la visite des marchés
couverts "Juarez" et "20 de Noviembre", carrefours de
couleurs, d'odeurs et de sons mêlés, exalte les sens.
Les maraîchers
exhibent leurs étals de fruits et de légumes où trônent des sacs remplis de
piments. Ici, une vieille femme à la peau parcheminée propose à la louche escamoles ("oeufs
de fourmis") et chapulines ("sauterelles")
grillées - dont le goût rappelle la noisette ou la cacahuète, c'est selon. Là,
les odeurs de pain chaud et de viennoiseries flattent les narines. Un peu plus
loin, un homme débite des quartiers de viande à tour de bras, qu'il
s'empressera de faire griller quand, à côté, les
employés des comedores ("auberges populaires") vous rappellent,
tels des bonimenteurs, que le petit déjeuner est servi chez eux jusqu'à 13
heures. Une plongée étourdissante dans le ventre d'Oaxaca.
Les nombreux
restaurants chics, bars branchés et galeries d'art donnent à la ville - autre
bijou de l'architecture coloniale
espagnole avec ses rues aux façades multicolores et ses balcons en fer forgé -
un petit air bohème qui invite à l'oisiveté. En 2006, pourtant, Oaxaca fut
secouée par une intense contestation sociale qui a paralysé l'économie locale
pendant de longs mois. Dans les rues désormais pacifiées de la ville, quelques
banderoles évoquant les grèves de la faim témoignent encore de cet épisode pas
si lointain. Aujourd'hui, à l'ombre des grands arbres de la plaza Alameda de
Leon, la vie a repris son cours. Assis à la terrasse des bars, les touristes
observent le ballet des vendeurs ambulants (cigarettes, piles, mouchoirs...),
les cireurs de chaussures s'affairent à trouver des
clients et les amoureux transis, seuls au monde, s'embrassent intensément au
milieu des passants.
LE MEZCAL,
TERRIBLEMENT FORT MAIS DIABLEMENT BON
Mais Oaxaca est
aussi connue pour être la capitale du mezcal, un alcool tiré d'un
cactus, le maguey. Le breuvage, souvent légèrement ambré, tient une place de
choix dans nombre de vitrines. Ne restait plus qu'à en goûter l'ivresse,
qu'appréciait tant le romancier anglais Malcolm Lowry (1909-1957), l'auteur
de Au-dessous du volcan. Le bar La Casa del Mezcal est
l'endroit tout désigné. Accoudés au zinc, quelques amateurs semblent avoir abusé du jus d'agave. Une
pincée de sel de gusano (le ver qui se niche dans le maguey)
disposée dans le creux de la main et un quartier de citron vert complètent le
rituel de la dégustation. Le mezcal glisse alors le long de la gorge telle une
coulée de lave en fusion. Terriblement fort mais diablement bon.
Au sud du
Mexique, près de la frontière avec le Guatemala, la brume
peine, ce matin-là, à se dissiper sur San
Cristobal de las Casas. Perdue à plus de 2 000 mètres d'altitude au milieu de
massifs couverts de forêts de pins que l'on croirait sortis de paysages alpins,
la capitale de l'Etat du Chiapas, fondée en 1528 par le conquistador Diego de
Mazariegos, se trouve pourtant en terre indienne. C'est ici qu'est né, au milieu
des années 1990, le soulèvement zapatiste de défense des
droits des indigènes, réprimé plus tard dans le sang. Le sous-commandant
Marcos, porte-parole du mouvement, est devenu une icône locale, au point qu'aujourd'hui
il n'est pas une boutique de souvenirs de la ville qui ne propose la cagoule
qui a contribué à forger le mythe.
Le Chiapas,
l'Etat le plus pauvre du Mexique et pourtant l'un des mieux pourvus en ressources
naturelles, offre un condensé de la diversité ethnique du
pays. Dans les rues étroites et pavées de San Cristobal se croisent Indiens Tzotziles,
Mayas ou encore Toltèques qui se rendent au marché de la ville, immense dédale
dans lequel il fait bon se perdre.
Sous les
arcades du zocalo, les terrasses se remplissent peu à peu. Le
soleil s'est maintenant levé et les effluves de café torréfié flottent dans
l'air. Le moment idéal pour déguster le précieux nectar, que l'on s'arrache à
travers tout le Mexique. Un café à l'image des hommes qui le produisent, des
petits paysans regroupés au sein de coopératives : robuste et généreux à la
fois.
jueves, 25 de septiembre de 2014
Mythologies mexicaines autour de la cuisine, à la façon de Roland Barthes (travaux)
Le maïs
Depuis que les Mayas ont écrit
les codex qui font partie du Popol-Vuh, l’importance
du maïs était déjà présente. D’abord, l’histoire commence avec la naissance des
Mexicains grâce à une petite graine dorée de maïs. Alors, nous pouvons sans
douter un instant nous déclarer fils du maïs puisque celui-ci est à la base de
notre alimentation. Le maïs est donc partout et a acquis des variations particulières
dans la cuisine mexicaine. On peut le trouver sous forme de boisson avec l’atole, ou de bouillon avec le pozole. Cependant, ces déclinaisons n’en
restent pas là. Du maïs vient un autre mythe mexicain vraiment essentiel :
la tortilla ; celle-ci est un mélange d’eau, de maïs et de chaux qui, après,
est mis à cuire sur le comal. La
tortilla séduit le palais grâce à sa consistance délicate et sa chaleur
revigorante. Par ailleurs le catalogue des plats continue avec le tamal. Au Mexique, nous pouvons le
trouver tous les matins à chaque coin de rue, pour accompagner notre petit
déjeuner. Salé, sucré, la palette de saveurs est variée afin de satisfaire à tous
les goûts. Le maïs séduit donc les papilles. Nous pouvons le manger aussi
nature bouilli. On le remarque le soir, les gens font la queue pour en acheter
et le déguster. Voilà, peu importe la position sociale, le genre ou l’âge, le
maïs est pour et à tous les Mexicains.
Teresa et Pablo
*******
Le piment
Qui étant au Mexique n’a jamais
mangé de piment ? Depuis nos ancêtres, on le retrouve presque dans toute
la cuisine, l’herboristerie et aussi la confiserie mexicaines. On peut le
manger de plusieurs manières telles que cru, frit, saupoudré, nappé ou farci.
Quand on croque dans un piment, il y a une explosion sous le palais à tel point
qu’il vous en fait pleurer. Vos papilles pourront découvrir un goût succulent
qui peut ressembler à un feu d’artifices. La sensation reste forte, que vous en
mangiez un morceau ou la totalité. Ici, on le consomme verts comme rouges,
frais tout comme secs. C’est pour cette raison que l’on en trouve beaucoup de
variétés même si les biologistes les considèrent comme la même plante à l’origine.
Nous possédons ce type de piment grâce aux caractéristiques qu’offrent le sol
mexicain, son acidité et les minéraux de la terre. Un autre élément rend unique
au Mexique le piment en plus de sa saveur, c’est le symbole que le peuple y
voit, car même la silhouette du territoire lui ressemble.
Mariana et Arael
****
Le cacao
Le cacao, dont le nom vient du
nahuatl cacahuatl, a sucré la vie des
Mexicains depuis plus de cinq siècles. Il est considéré « nourriture des
dieux », au Mexique et dans le monde entier. Découvert par les cultures mésoaméricaines
et amené en Europe par les conquérants espagnols, le cacao peut être consommé
de plusieurs manières : sous forme de boisson si on le mélange avec de l’eau
ou du lait auquel on ajoute un élément sucré, ou comme confiserie si on l’agrémente
de fruits secs comme des amandes ou des noix. Elles sont une bouchée de plaisir
pour le palais. Croquantes à l’extérieur avec un centre plus moelleux, on y
découvre des tons sucrés et amers qui mettent les papilles en émoi. La
confiserie est délicate au toucher et marquante par son odeur, et apporte une
sensation de chaleur réconfortante.
Nous pouvons l’utiliser comme un
des ingrédients les plus essentiels du mole,
une sauce très représentative du Mexique. Celle-ci est composée de bananes
plantains, de piments frits et d’une variété d’épices et est considéré comme un
patrimoine culturel du Mexique. C’est un exemple de la créativité de la cuisine
mexicaine. Il accompagnera le repas le plus traditionnel comme le sont les
festins familiaux ou les cérémoniaux officiels. Le mole laisse les papilles patoises et provoque une sensation de
plaisir qui séduira tous les palais.
Alondra et Samantha
Comme un chef
Une comédie de Daniel Cohen de 2012 avec Jean Réno et Michaël Youn, que vous trouverez à la médiathèque. Regardez cet extrait.
miércoles, 24 de septiembre de 2014
Parlons cuisine!
Spécialités de Lyon
La quenelle
la salade lyonnaise
La tarte aux pralines
Spécialité de Marseille
La bouillabaisse
Spécialité des Flandres
Le pootjevleesch
Suscribirse a:
Comentarios (Atom)









